We motiveren patiënten om zelf hun antistollingstherapie te regelen.

In Belgie zijn er ongeveer 120.000 patiënten die levenslang een antistollingsbehandeling moeten ondergaan.
De activiteiten van ISMAAP concentreren zich op deze patiënten om zo voor hen de
kwaliteit van leven te verbeteren.
Nous motivons les personnes suivant un traitement anticoagulant oral à contrôler leur propre thérapie.
En Belgique, 120.000 personnes, soit 1% de la population, vivent grâce aux anticoagulants. 120.000 personnes sont en danger à cause des anticoagulants.
Conférence de presse
À l'occasion de la 5ème conférence internationale Patient/ Médecin
sur la thérapie par anticoagulants oraux
Le 2 octobre 2009, 12:30 –13:30 h, Bruxelles/ Belgique,
Hotel Crowne Plaza Brussels City Centre, 3 Rue Gineste
Cinq années de lutte pour le remboursement de l'autocontrôle de l'INR
C'est en 2004 que les patients belges sous anticoagulants ont pris la première initiative pour obtenir un remboursement de l'autocontrôle de l'INR. Jusqu'à maintenant des questions parlementaires ont été posées. Comme cela se passe dans d'autres pays, les patients sous anticoagulants ont fondé une association de patients. En 2008, l'association de patients GIRTAC-VIBAST-asbl a lancé une pétition. Ils
ont rassemblé 3009 signatures. Aujourd'hui 100.000 patients sous anticoagulants attendent le remboursement de l'autocontrôle de l'INR.
Deux voies possibles
Comme les personnes souffrant de diabète, les patients traités par antivitamines K, doivent pouvoir mesurer et interpréter eux-mêmes leur INR. L'automesure et le contrôle de la thérapie augmentent énormément la qualité de vie des patients. Ils peuvent mesurer et tester à chaque instant leur INR, dès
que nécessaire. Le patient gère sa maladie et ce n'est plus la maladie qui a le dessus. Certains patients ne peuvent effectuer les mesures eux-mêmes, dans ce cas, le médecin est la personne-clé. Il peut lui-mêmeutiliser un appareil portable de mesure de l'INR et sur base des résultats qu'il obtient directement, discuter de la thérapie avec son patient. En 3 minutes, le patient connait le résultat de la mesure de son
INR et l'adaptation des doses de sa thérapie.
Une vie de patient sous anticoagulant
Benoit Mores (31) est depuis l'âge de 14 ans sous anticoagulants. Il allait toutes les trois semaines chez son médecin généraliste pour son test INR.
-"C'était très lourd. Souvent j'allais chez le médecin le mercredi après-midi pour une prise de sang d'une minute. Ensuite il fallait attendre les résultats du laboratoire. Ensuite je téléphonais à mon médecin généraliste pour obtenir le résultat de mon INR. Parfois je l'oubliais, ou bien quelque chose n'avait pas bien fonctionné, ou bien le médecin n'avait pas encore reçu le résultat, ou bien le médecin n'était pas disponible."
La situation de Benoit a changé énormément en 2003 lorsqu'il a commencé l'autocontrôle.
"A partir de ce moment, j'ai effectué moi-même un test toutes les semaines. Directement sur base du résultat de l'INR, j'adapte la dose. Plus de temps perdu!" Pour Benoit Mores, l'autocontrôle représente une amélioration considérable de sa qualité de vie. Il a interpellé le Ministre de la santé pour obtenir le remboursement du système. Il espère qu'après 5 ans, il recevra enfin une réponse positive comme cela est déjà le cas dans les autres pays européens.