Thursday, 20. of November 2008

1986: primi seminari di autocontrollo del tempo di protrombina

En 1986, Heike M.-J. profita d'un séminaire destiné aux patients pour parler des possibilités d'auto-contrôle de l'INR. Le Dr. Carola Halhuber, qui dirigeait à l'époque la clinique de réhabilitation cardiaque de Bad Berleburg (Allemagne), trouva l'idée très intéressante puisque cette pratique donnerait beaucoup de liberté aux patients atteints d'insuffisance mitrale. Les premières formations furent dispensées en 1986 à de tels patients en réhabilitation cardiaque et rencontra un vif succès.
Cette possibilité d'auto-contrôle de l'INR donna lieu à des démêlés avec les caisses d'assurance maladie, mais aussi avec les médecins. Il s'agissait d'une part de régler le problème du coût lié à la mise à disposition des appareils pour les patients, et d'autre part de convaincre les médecins traitants que les patients souffrant d'insuffisance mitrale ayant été formés à l'auto-contrôle étaient tout à fait aptes à mesurer eux-mêmes leur INR.

 

Première étude au long cours mettant en évidence de la qualité de l'auto-contrôle de l'INR

Un étude au long cours (Dr. A. Bernardo et al.) sur l'auto-contrôle de l'INR fut menée dès 1987 à la clinique de réhabilitation cardiaque de Bad Berleburg (Allemagne). Les résultats mirent en évidence que 81,2% des valeurs moyennes d'auto-contrôle mesurées sur 10 jours se situaient dans la zone thérapeutique. En ce qui concerne les valeurs d'INR mesurées par le médecin, il s'avéra que seules 50% d'entre elles se trouvaient dans la zone thérapeutique.
Les études effectuées depuis dans le monde entier font elles aussi état de résultats tout aussi positifs.

 

CoaguChek ouvre de nouveaux horizons aux patients

C'est en 1994 que la société Boehringer Mannheim (Allemagne) (aujourd'hui Roche Diagnostics) mit CoaguChek sur le marché. Cet appareil permit de faciliter considérablement les mesures de l'INR. Il lui suffisait en effet de quelques minutes pour déterminer l'INR, alors qu'il fallait auparavant compter une demi-heure ou plus avec le KC1A. Les perfectionnements apportés à CoaguChek (désormais plus petit, plus maniable et nécessitant une goutte de sang moins grosse) font de lui un appareil d'une grande fiabilité grâce auquel le patient jouit de davantage de liberté.

 

Christian Schaefer, Ratingen (Allemagne) (2006)